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L’IRTI dévoile un nouveau rapport sur le potentiel de la finance islamique en Arabie Saoudite

21 Nov, 2020

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Avec environ 900 milliards de dollars d’actifs, la finance islamique peut être un catalyseur de la Vision 2030 du Royaume.

L’Institut islamique de recherche et de formation (IRTI) du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) a publié le rapport national sur la finance islamique du Royaume d’Arabie saoudite, la première étude détaillée de ce type couvrant le secteur de la finance islamique dans le Royaume.

Sous le thème “La finance islamique en Arabie Saoudite : Paver le chemin vers la Vision 2030”, le rapport analyse les horizons, les tendances et les perspectives de la finance islamique dans le Royaume.

Selon le rapport, à la fin de 2018, les actifs de la finance islamique en Arabie saoudite ont atteint un montant remarquable de 879,2 milliards de dollars (3 297 milliards de SAR), faisant du Royaume le plus grand marché de la finance islamique au monde dans les économies dotées de système financier dualiste comprenant à la fois des secteurs financiers conventionnel et islamique.

Le rapport estime que la finance islamique a un avenir prometteur en Arabie saoudite, surtout si l’on considère la position du pays dans le paysage mondial.

Avec ses vastes ressources naturelles et humaines, sa position unique de centre de tourisme religieux, son système financier avancé et résistant et son leadership visionnaire, le Royaume dispose les ingrédients nécessaires pour exploiter l’immense valeur que la finance islamique peut apporter au progrès économique et à la prospérité sociale.

Dans son avant-propos au rapport, S.E. Dr Bandar M.H. Hajjar, président du Groupe de la BID, a déclaré : “L’Arabie saoudite est sans aucun doute un centre majeur de l’industrie financière islamique, non seulement au Moyen-Orient mais aussi dans le monde entier. Avec la Vision 2030, et avec une population jeune, énergique et innovante, l’Arabie Saoudite a un grand potentiel pour être à la tête de l’industrie au 21e siècle. Il n’est donc pas surprenant que la finance islamique soit l’un des principaux piliers du programme de développement du secteur financier mis en place par le gouvernement saoudien”.

Selon le rapport, le secteur bancaire continuera à jouer un rôle essentiel dans la mise en œuvre de la Vision 2030 pour parvenir à un développement durable et à une économie florissante pour le Royaume.

Le rapport souligne également les actions du Royaume dans le domaine de la transformation numérique, comme en témoigne la création de “Fintech Saudi”, qui doit servir de catalyseur pour développer l’écosystème Fintech, parallèlement au bac à sable réglementaire dynamique établi par l’autorité monétaire.

Dans ses commentaires sur la publication du rapport, le directeur général par intérim de l’IRTI, le Dr Sami Al-Suwailem, a déclaré : “Le Royaume est doté d’un ensemble unique d’avantages et a le potentiel pour diriger l’industrie de la finance islamique au niveau mondial. Nous espérons que ce rapport contribuera au progrès de l’industrie pour réaliser la Vision de 2030”.

En ce qui concerne la finance sociale et le financement du développement, le Royaume a lancé deux initiatives révolutionnaires pour positionner le secteur dans un rôle plus profond. Il s’agit de la refonte du secteur de la finance sociale (y compris zakāh, awqāf et les donations) et de la création du Fonds national de développement, tous deux visant à soutenir les initiatives politiques de diversification des ressources et de création d’emplois.

Compte tenu des immenses potentialités du Royaume et de ses avantages comparatifs uniques, l’Arabie saoudite pourrait devenir un leader mondial dans le secteur des services financiers islamiques, notamment en tirant parti de son caractère distinctif dans deux domaines :

  • Les Awqāf (dotations islamiques) : En tant que destination spirituelle pour les musulmans du monde entier, le Royaume offre des incitations favorables et peut bénéficier de possibilités importantes en termes d’investissements et de dépenses. Le secteur des Awqāf peut être un canal idéal pour l’investissement, car les awqāf exigent la génération de revenus durables.
  • Les petites et moyennes entreprises (PME) : La mobilisation de ressources pour les PME via les ṣukūk, les fonds propres, le crowdfunding, le capital-risque, entre autres, permettrait au secteur de la finance islamique d’avoir un avantage en termes d’innovation, de diversité et d’impact économique. Les PME étant le moteur de la création d’emplois, investir dans le secteur des PME est essentiel pour une croissance économique durable.

Le nouveau rapport fait partie d’une série de rapports nationaux sur la finance islamique lancée en 2013 afin de fournir des analyses sur les perspectives financières islamiques des pays au profit des investisseurs potentiels et des autres parties prenantes. L’IRTI, en collaboration avec ses partenaires, a publié jusqu’à présent 11 rapports de ce type.

Le nouveau rapport est téléchargeable sur le site web IRTI website here.

Pour plus d’informations sur le rapport, veuillez contacter le Dr Hylmun Izhar ([email protected]).

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